Partir à l’étranger après ses études ?

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La team Onlyexpa, part à la recherche des meilleures astuces pour vivre à l’étranger en toute sérénité.

Astuces, conseils, tips et une tonne de questions-réponses !

Obtenir son diplôme, c’est une étape décisive. Mais pour de nombreux jeunes diplômés, l’envie d’ailleurs prend rapidement le dessus. Que ce soit pour acquérir de l’expérience, perfectionner une langue, explorer une culture ou tout simplement s’éloigner du schéma classique, partir à l’étranger est souvent perçu comme une manière audacieuse et enrichissante de commencer sa vie professionnelle.

Les recruteurs valorisent de plus en plus les parcours internationaux. Selon une étude du CIEP, plus de 80 % des entreprises françaises estiment qu’une expérience à l’international est un atout. Cela montre à la fois l’adaptabilité, l’autonomie et l’ouverture culturelle du candidat.

Faut-il partir avec un emploi ou chercher sur place ?

Il existe deux approches principales : préparer son projet en amont avec une offre d’emploi en poche, ou partir en mode exploratoire. Les pays comme le Canada, l’Australie ou encore les Pays-Bas offrent des conditions favorables aux jeunes diplômés, avec des programmes spécifiques (PVT, visa graduate, etc.) ou des secteurs en tension.

Partir sans job n’est pas forcément un frein si vous avez une bonne stratégie. Mettez à jour votre CV dans la langue locale, renseignez-vous sur les attentes du marché et préparez-vous à réseauter activement sur place. LinkedIn, les meetups pro, les forums d’expats ou encore les espaces de coworking sont d’excellents leviers pour créer des opportunités.

Quel pays choisir quand on débute sa carrière ?

Tout dépend de vos objectifs. Pour maximiser l’employabilité, des destinations comme l’Allemagne, le Canada ou la Nouvelle-Zélande offrent de bonnes perspectives d’intégration. Si vous visez des secteurs tech, l’Estonie ou l’Irlande sont très dynamiques. En revanche, si votre priorité est d’apprendre une langue ou d’explorer une culture, l’Amérique Latine, le Japon ou le Maroc peuvent offrir un cadre enrichissant malgré une insertion pro plus lente.

Prenez en compte les conditions de visa, le coût de la vie, les salaires d’entrée de carrière, et les réseaux d’entraide locaux. N’hésitez pas à consulter les groupes de jeunes expats ou les alumni de votre école/université.

ou postuler apres ses etudes

Quelles options concrètes après le diplôme ?

Voici quelques pistes réalistes :

  • Volontariat international (VIE, VSI, CES, etc.) : idéal pour un premier poste à responsabilité à l’étranger.

  • Graduate Programs : proposés par de grandes entreprises, ces parcours structurés incluent souvent une mobilité internationale.

  • PVT (Programme Vacances-Travail) : parfait pour ceux qui veulent travailler et voyager, tout en restant flexibles.

  • Stage post-diplôme : certaines entreprises acceptent encore les profils fraîchement diplômés pour des stages à l’étranger.

  • Freelance / Remote : si vous avez une compétence monétisable, c’est aussi une façon de vivre à l’étranger tout en travaillant pour des clients de votre pays d’origine.

Et si ça ne marche pas comme prévu ?

L’échec d’un projet d’expatriation n’est pas un échec de parcours. Revenir avec un vécu, une meilleure connaissance de soi, une langue renforcée ou même un début d’expérience pro est toujours valorisable. Il faut intégrer cette idée dès le départ : c’est un projet, pas un exil définitif. Prévoir un plan B, garder un pied en France via ses contacts pro, et faire des bilans réguliers sur place aide à ajuster la trajectoire.

Comment bien préparer son départ à l’étranger après les études ?

La clé du succès d’une expatriation en tant que jeune diplômé repose sur la préparation. Voici les étapes essentielles à ne pas négliger :

1. Définir son objectif :
Voulez-vous acquérir de l’expérience dans un secteur précis ? Apprendre une langue ? Découvrir un mode de vie différent ? Ces objectifs guideront le choix du pays, du visa et du projet.

2. Évaluer ses compétences et ses atouts :
Certaines filières sont plus valorisées à l’étranger que d’autres. Les jeunes diplômés en ingénierie, informatique, finance ou marketing digital auront plus de facilité à décrocher un poste rapidement. Faites un point sur vos forces, vos langues parlées, vos certifications ou vos projets de fin d’études.

3. Anticiper les démarches administratives :
Les délais pour obtenir un visa, faire traduire ses documents, obtenir un permis de travail ou souscrire une assurance santé internationale peuvent être longs. Commencez tôt. Vous pouvez consulter le site officiel France Diplomatie pour connaître les formalités par pays.

4. S’organiser financièrement :
Même si certains pays permettent de travailler sur place, prévoyez un budget initial de départ : billet d’avion, logement temporaire, dépôt de garantie, frais de visa, etc. En moyenne, 3000 à 5000 € sont nécessaires pour un départ sécurisé.

Témoignages : ils sont partis après leurs études

Inès, 24 ans, partie au Canada après un master RH

« Je n’avais pas envie d’entrer tout de suite dans un CDI. J’ai décroché un emploi à Montréal dans une startup via un forum alumni. Trois ans après, j’y suis toujours, en poste de manager RH. »

Mathieu, 23 ans, en PVT en Australie

« Mon diplôme en communication ne m’a pas servi directement, mais j’ai trouvé un emploi dans l’événementiel à Sydney. Ce n’était pas prévu, mais je gagne en expérience, je progresse en anglais et je me construis un réseau pro international. »

Que faire après une première expérience à l’étranger ?

Une fois la première étape franchie, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Rester : si le visa le permet, vous pouvez prolonger votre séjour en obtenant un titre de séjour plus long ou un permis de travail permanent.

  • Changer de pays : beaucoup enchaînent plusieurs expériences, notamment en Asie ou en Amérique Latine, selon leurs envies ou les opportunités.

  • Revenir en France : fort de votre expérience, vous serez souvent perçu comme plus mature, adaptable et opérationnel.

Quel que soit le scénario, l’expérience à l’étranger après le diplôme est rarement un “manque” sur le CV. C’est un marqueur différenciant, surtout dans les métiers en tension ou ouverts à l’international.

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